Un an et demi après le lancement du projet de traduction du livre “The New Human Rights Movement” par Peter Joseph, j’ai récemment fini sa lecture et je souhaitais faire un bilan sur ce projet.

Pour commencer, on ne peut pas dire que je l’ai dévoré. En effet, à part quelques récits du passé de l’auteur, et des passages dénonçant l’absurdité du système comme Peter sait si bien le faire (voir les extraits sélectionnés ci-dessous), ça reste un livre assez lourd à digérer (plus de 650 sources). L’anglais, évidemment, rajoute un challenge supplémentaire.

Je suis Peter Joseph depuis 2008, date à laquelle est sorti le premier film Zeitgeist, et il était évident pour moi que je lirais son premier livre solo. Et, comme ce dernier ne semblait avoir aucun écho dans la francophonie, j’ai pensé initié l’idée de le traduire et ait donc mis en place, en plus de ce site, une page Facebook où étaient publiés des extraits traduits en français. J’ai donc également contacté Peter Joseph via son site et Facebook, mais n’ai pas eu de retour.

Cependant, sur toute la période où s’est étalée la lecture du livre, j’ai découvert pas mal d’autres choses, comme vous pouvez vous en douter si vous avez parcouru mon blog. L’une de ces choses étant la “collapsologie”, ou l’étude de l’effondrement de notre société thermo-industrielle. J’ai fait un article sur le sujet, vous y trouverez plusieurs vidéos si cela vous intéresse.

Ce sujet, qui devient de plus en plus d’actualité (voir la semaine consacrée au sujet par 20Minutes), est encore perçu, dans le livre, comme une éventualité évitable qui se produira si l’on ne passe pas tout de suite aux énergies renouvelables, si l’on continue à gaspiller, etc. (je grossis le trait évidemment). Or, après tout ce que j’ai pu voir et lire sur le sujet, il est déjà trop tard pour faire ce genre de changements et espérer arrêter ce qui arrive.

Bref, ce ne sont pas les seules solutions proposées par Peter, mais ce point m’a marqué car en mettant de côté cet “optimisme” (et croyez-moi Peter Joseph n’est pas des plus optimistes), les constats qu’il présente et les conclusions qu’il tire sont complètement pertinentes et logiques. Axés sur la société Américaine et son histoire de l’esclavage, évidemment, mais néanmoins pertinent.

Je ferme donc ce projet de traduction, car à mon avis il faut plutôt se concentrer sur tout ce qui tourne autour de la collapsologie si l’on veut envisager un avenir “positif”. Néanmoins, je recommande la lecture de ce livre pour sa présentation du système social et économique complètement déconnecté de notre planète que l’humanité a créé. Je peux prêter le livre aux intéressés, pour cela contactez-moi.

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